Comment se faire financer les frais de notaire ?

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Lorsque vous acquérez ou vendez un bien, un notaire doit être présent pour une bonne finalisation du contrat de vente ou d’achat. À l’évidence, ce dernier doit être obligatoirement payé à la fin de ses prestations. Comment financer les frais d’un notaire ? Quand les payer ? Éléments de réponse !

Les moyens de financement des frais de notaire

Les frais de notaire sont obligatoires. En effet, ils recouvrent les taxes et droits dus à l’Etat, les débours et les honoraires du notaire. Vous disposez de plusieurs possibilités de paiement. Ainsi, vous pouvez financer vos frais de notaire :

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  • grâce à une contribution personnelle ;
  • grâce à un prêt bancaire ordinaire ;
  • grâce à un prêt subventionné ou soutenu par l’État.

Il vous revient d’opter pour l’une de ces options.

Grâce à une contribution personnelle

L’un des moyens les plus utilisés pour financer ses frais de notaire est de le prendre en compte dans le budget de vente ou d’achat du bien convoité. De ce fait, votre contribution personnelle n’est rien d’autre que les 10 % de la valeur estimée du bien.

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Notez que cet apport est très capital pour que votre demande éventuelle de prêt soit validée par la banque. Par ailleurs, vous avez un gros avantage en faisant usage de votre contribution personnelle pour payer vos frais de notaire. En réalité, cela vous épargne d’une augmentation de la somme de votre crédit immobilier donc plus aucun intérêt lors des remboursements.

Grâce à un prêt bancaire ordinaire

Si votre apport personnel vous évite de payer des intérêts au fil des remboursements, vous n’êtes cependant pas obligé de l’utiliser. Vous pouvez financer vos frais de notaire en faisant un prêt à la banque.

En réalité, des banques sont disposées à financer l’achat de votre bien, mais cela à 110 %. Elles prennent en charge 100 % des frais correspondant à la valeur du bien et 10 % des frais relatifs à la démarche d’achat.

Toutefois, certains paramètres sont évalués par la banque avant l’octroi du prêt. Il s’agit des facteurs tels que :

  • l’âge ;
  • la stabilité dans la situation professionnelle ;
  • la qualité du dossier financier.

À cela s’ajoute la capacité d’endettement.

Grâce à un prêt subventionné par l’État

L’autre option pour financer vos frais de notaire est la possibilité d’obtenir des prêts subventionnés par l’Etat. Dans cette catégorie, vous trouverez le prêt à taux zéro (PTZ), le prêt épargne logement (PEL), le prêt action logement (PAL) et le prêt à l’accession sociale (PAS).

Quand payer les frais de notaire ?

Les frais de notaire prennent en compte la rémunération du notaire et les droits de mutation. Ils doivent être payés à un moment bien déterminé. En réalité, les frais de notaire sont payés lors de la signature de l’acte de vente du bien convoité. Cette somme oscille entre 2 % et 3 % pour les logements neufs puis entre 7 % et 8 % pour les anciens logements.

Le paiement est effectué par l’acheteur soit par chèque, soit par virement bancaire. Par ailleurs, ce paiement n’est qu’une estimation de la valeur du bien. Le notaire se chargera plus tard d’évaluer la procédure de vente et adressera à l’acquéreur son montant définitif. Il peut être en dessous ou en dessus de l’estimation. Dans les deux cas, la différence sera rétablie.

S’acquitter de ses frais de notaire est une action normale et obligatoire. Nombreuses sont les options qui vous sont offertes. N’hésitez donc pas à prendre en compte celles mentionnées plus haut.

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