Comment souscrire à une assurance-vie?

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Comment souscrire à une assurance-vie?

L’assurance-vie reste un investissement attractif, et c’est l’un des outils d’épargne privilégiés des Français. Avant de finaliser le contrat, la compagnie d’assurance est obligée de vous livrer toutes les informations nécessaires. Voici pour vous quelques principaux points à connaître.

Brochure d’information

 Retenez que, vous devez savoir toutes les informations générales du contrat. Il n’y a plus de problèmes pour savoir quoi dire aux abonnés potentiels pour obtenir leur signature. En effet, en raison de la multiplication des scandales, les obligations d’information des entreprises se sont intensifiées d’année en année. La loi, entrée en vigueur en janvier 2020, le renforce encore. Par conséquent, la compagnie d’assurance doit remettre à ses clients un avis énumérant les garanties prévues au contrat, les exclusions et les obligations de l’assuré.

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Membre correspondant

 Une fois que l’assuré a compris les modalités du contrat, il doit signer un formulaire d’adhésion, précisant son engagement et l’engagement de l’assureur. Après vous devez passer à l’étape suivante: des conditions particulières pour personnaliser le contrat. L’annonce contient des informations sur la nationalité du souscripteur et de l’assuré.

Valeur de rachat

 L’assuré doit connaître l’impact des frais et taxes perçus. Cet élément de base de l’assurance-vie est le montant auquel l’assuré retire des fonds. L’assureur est tenu de l’informer de la valeur de rachat contractuelle des fonds de risque chaque année jusqu’à la huitième année.

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Quelques Conseils

 La loi oblige les assureurs à avertir les clients à des risques possibles. Lors de la signature d’un contrat, l’assureur est tenu de fournir des conseils. C’est un expert du marché, pas un assuré. Par conséquent, il doit comprendre la situation financière du client, ses objectifs et ses compétences dans ce domaine.

Options d’investissement

En tant que souscripteur d’une assurance-vie, vous avez différentes options d’investissement. Vous pouvez opter pour un investissement en fonds euros ou en unités de compte.

Les fonds euros garantissent le capital et offrent un taux de rendement annuel fixe. Cela les rend particulièrement adaptés aux profils d’investisseurs prudents qui cherchent une stabilité dans leur épargne.

Quant aux unités de compte, il s’agit d’un investissement plus risqué car il dépend des fluctuations du marché financier. Les sommes placées sont alors investies dans des actifs financiers tels que des actions ou des obligations. Leur valeur peut varier à la hausse comme à la baisse et le capital n’est pas garanti.

Ce type d’investissement offre aussi un potentiel de gains supérieur à celui offert par les fonds euros. Pensez à bien comprendre ces différents mécanismes avant de choisir votre option d’investissement.

D’autres choix peuvent être faits selon votre profil et vos objectifs : l’équilibre entre ces deux types de placement (fonds euros / unités de compte), l’allocation sur différentes classes d’actifs (actions, immobilier, etc.) avec ou sans mandat, c’est-à-dire avec une gestion libre ou confiée à un professionnel.

Gardons toutefois en tête que la prise de décision : évoquer sa situation personnelle avec son assureur sera nécessaire afin qu’il puisse donner ses recommandations avisées.

Fiscalité de l’assurance-vie

La fiscalité de l’assurance-vie est un point important à prendre en compte lors de la souscription d’un contrat. Les gains engendrés par ce type d’investissement sont soumis à une fiscalité spécifique.

Il faut bien distinguer deux types de taxation : la taxation des rachats, c’est-à-dire lorsque le souscripteur retire tout ou partie du capital investi ; et la taxation en cas de transmission du patrimoine.

Concernant les rachats, le régime fiscal varie selon plusieurs critères tels que la durée du contrat (moins ou plus de 8 ans) ainsi que la date des versements. Si vous effectuez un retrait avant 8 ans, vous serez imposé sur vos intérêts au taux forfaitaire de 35%. Au-delà des 8 ans, les gains réalisés sont soit soumis au barème progressif avec un abattement annuel selon l’âge du contrat (entre 0 et 8 ans puis dégressifs jusqu’à zéro après vingt-six ans), soit soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) fixé actuellement à hauteur de 30%, comprenant aussi les prélèvements sociaux.

En cas de décès du souscripteur, ses bénéficiaires devront aussi se conformer aux règles fiscales concernant leur héritage. Selon leur lien avec le défunt et le montant transmis, ils pourront être exemptés ou non d’imposition grâce aux différents abattements prévus.

Il est primordial de comprendre les règles fiscales liées à l’assurance-vie avant toute souscription afin d’éviter tout risque d’imposition surprise. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre conseiller financier ou fiscal pour plus de précisions sur le sujet.

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